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8 août 2008 5 08 /08 /août /2008 11:21


parfois le bizarre vous rattrape:

 

Vous pensez , vous faites la même chose qu’une autre personne, sans concertation , pratiquement au même moment.

Et je ne vous parle pas d’une seule coïncidence… mais d’un bon tas, répartis sur plusieurs jours !

Vous avez l’impression d’être un peu branché sur les mêmes ondes.

Mais alors quand  inconsciemment vous  commencez à écrire son nom partout…çà, devient grave !!!

 

Et que dire quand les objets disparaissent à votre vue ?:

"Ah ben çà alors un cadeau pour moi que je n’ai pas pris !"

Le mot d’Ovive me déstabilise…ma mémoire doit défaillir

Me voilà entrain d’éplucher les cistes de la D5…ben zut je  ne le trouve pas ce cadeau !

Pourquoi ne m’apparait-il pas à moi !



je crois que je viens de basculer dans...



La Quatrième Dimension - Intro
envoyé par Discodandan
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2 août 2008 6 02 /08 /août /2008 13:45
Ado?
A mon tour de te demander mon entrée dans la flower clic attitude!
puis-je?










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9 juillet 2008 3 09 /07 /juillet /2008 11:56
On s'était dit... dans 10 ans!

Bien avant la chanson d'un fameux Patriiiiiiick, nous avions eu l'idée un 8 décembre 1988 de se donner rendez vous dans 10 ans ...juste pour voir:
-voir si nos projets s'étaient réalisés ,
-être sûres que nos vies ne nous éloigneraient pas définitivement.



Ce 8 décembre 1998 , nous étions au complet , au rendez vous d'Avignon,avec même un léger surplus car quelques- unes de nous avaient amené leur conjoint.

nous  ne nous étions pas réellement perdues de vue puisque nous avions souvent grapillé ,toutes ensemble,les apéros de la mariée du moment!

2008...

20 ans déjà!

C'est sabine qui nous a invité dans sa superbe région.




















































un week end mémorable ponctué de Magie, de tentes nomades, de cistes (et oui !même là!)et de nature!








Nous n'étions pas au complet hélas :
il nous manquait une grenobloise, une libanaise et une suédoise...




















































Pour les  30 ans , on fera mieux , n'est-ce pas les Filles Du Foyer?

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7 juillet 2008 1 07 /07 /juillet /2008 15:00
bluedragon face à un cas de conscience...

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14 février 2008 4 14 /02 /février /2008 08:32
J’avais l’impression qu’une vie
Pouvait se résumer à un triste devis :
Un tout petit rien qui se perd
Comme une bouteille à la mer,
La parfaite transparence d’un visage,
Un affligeant résumé d’ une page,
Un sourire dans un champ de ronces,
L’attente inutile d’une réponse,
Un murmure au milieu du tonnerre,
Une goutte d’eau de plus dans la mer,
Un avis décalé dans un monde global
une main tendue vers l’inexorable…
 
Enserré dans ses bras
Mon petit rien celui là
Est devenu  un  tout petit rien prospère
Qui comme à feu  couvert,
Fait le plein, fourmille, abonde
Et se répand telle une onde.
J’ai rencontré un jardinier épicurien
Qui cultive les tous petits riens
Avec attention, douceur,
Amour et cœur.
Mon tout petit rien
est devenu le sien.
Il en a fait richesse ;
Délice et allégresse.
Ma vie est un tout petit rien qui se perd
Dans son amour extraordinaire.
  

Nath pour Yo-Jeudi 14 Février 200820070218235346_fleurs21_web8_vectorized-2-.PNG
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10 décembre 2007 1 10 /12 /décembre /2007 17:47
Cher frère blanc
Quand je suis né , j'étais noir,
Quand j'ai grandi , J'étais noir,
Quand je vais au soleil , je suis noir
Quand j'ai peur , je suis noir
Quand je suis malade , je suis noir...

Tandis que toi , homme blanc
Quand tu es né , tu étais rose,
Quand tu as grandi, tu étais blanc
Quand tu vas au soleil, tu es rouge,
Quand tu as froid, tu es bleu,
Quand tu as peur, tu es vert
Quand tu es malade, tu es jaune,
Et après cela tu oses m'appeler
"Homme de couleur"!

      Anonyme Africain


merci à Pauline ...

DSCN2414-copie-1.JPG
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5 novembre 2007 1 05 /11 /novembre /2007 09:41
DSCN3704.JPG




























Un œil timide et tout rond
Cligne au-dessus de l’horizon.
Une bulle, une boursouflure
Comme une éclaboussure
S’élance dans le ciel
Froid et profond.
Réconfortantes ablutions
Qui lessivent les derniers miasmes
D’un été en spasmes.
Son défi : avoir assez d’élan
Pour gravir le cadran .
 

SSL12535.JPG 
Lumière d’un clair-obscure
A la netteté d’une ciselure
Qui découpe sans faillir l’échancrure
De tout minéral ,
De tout végétal.
Palette aux multiples reflets
D’une unique couleur mordorée.
Soleil d’Automne .
Astre pâle et jaune.
Méconnaissant encore la froidure
Mais désavouant déjà la brulure.
  
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24 février 2007 6 24 /02 /février /2007 19:26
Il pleuvait .
Des gouttes sur ma peau, des gouttes dans mes yeux.
 
C’était un jour où je venais de réaliser soudainement qu’une page de ma vie venait de se tourner définitivement.
Et il m’a mis entre mes mains ce livre.
« Regarde c’est incroyable ! »
Un cuir élimé, doux comme un velin , une charnière sèche et craquelée .
Deux liens noircis, tellement usés qu’il n’en restait qu’un moignon.
Un dessin mystérieux à l’encre pâle.
La couverture craque, résiste un brin.
Des feuilles jaunies, racornies , épaisses se libèrent.
Une locution latine écrite à la plume d’oie : trois lignes écrites si petites qu’on dirait des traits horizontaux.
Une date :1730
Et Je tournais ces pages , il est vrai.
Pourtant rien ne se finissait à chaque fois , au contraire !
J’avançais.
Je lisais une écriture vieille de plus de 250 ans, écrite d’une main ferme qui avait appliqué avec minutie des pleins et des déliés à la lueur d’une bougie.
J’entends craquer le papier sous la plume d’oie, je vois le buvard se parsemer de multiples taches, l’encre s’épuiser au bout de la plume dure et acérée, la lueur d’une bougie vaciller sur les lettres humides.
Et les soirées défiler au gré des centaines de  pages.
J’avais entre les mains l’œuvre d’une vie.Une vie éteinte depuis longtemps et qui ressurgissait à chaque ligne.
Grimoire extraordinaire fait d’élixir de vie, de potions diverses, de symptômes et de curation, de recettes aux signes cabalistiques, de remèdes et pommades maniant une cohorte de noms latins.
La dernière feuille écrite ,les feuilles vierges suivantes attendaient prêtes  à prendre éternellement le relai…
Le livre se referme.
Apaisement.
Non ! Une page ne se tourne pas définitivement.
Une vie de passion , de labeur ne s’éteint pas.
Il en reste au mieux une œuvre ,objet palpable , au pire un souvenir ténu transmis par une voix nostalgique , un sentiment profondément  ancré dans une terre.
 
Extraordinaire livre qui a trouvé d’ extraordinaires personnes ,relais de génération.
Le cuir est doux et chaud entre mes mains .
La fin n’existe pas. La vie est un rebondissement infini et perpétuel d’une âme à l’autre.
Ce livre est  venu me le dire. Joseph Gabriel je t’ai vu me le murmurer le temps d’une lecture.
Je ne tournerai pas la page, je la ferais vivre à mon tour.
 
Il pleut.
Des gouttes sur ma peau, du soleil dans mes yeux.
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10 février 2007 6 10 /02 /février /2007 13:49

Il est de ces terres qui ont des secrets que nous ne connaissons que par la voix d’une grand-mère,une photo jaunie trouvée dans un carton d’une enfant à l’air malicieux, un poème écrit à la plume d’oie sur une feuille racornie d’un vieux cahier d’écolier.

Il y a ce village où je venais passer des vacances, il y a très longtemps.

Il y a cette silhouette d’un clocher qui m’a marqué, la fraicheur et la profondeur d’une fontaine où je me penchais dès que j’échappais  à l’attention de mes parents.

Il y a ces terres blanches parsemées de cerisiers moribonds où je m’éraflais les genoux pour attraper les burlats les plus hauts.

Un géant et une madone des anges qui me surveillaient de leur hauteur.

Il y a ces vieilles pierres , cette odeur de salpêtre, cette énorme porte en bois  qui ne s’ouvrait qu’après s’être pendu fortement sur la clenche.

Il y avait Anièce et son chat :ses sirops servis sur la nappe cirée, la porte grillagée contre les mouches qui tapait à chaque fois qu’on la lâchait.

 Léonce et sa bonne odeur de sciure fraiche, le béret de côté ; sa cave à vinaigre :un trou noir dans la rue , hantée de moisissure et de toiles d’araignées.

Le « comte » et son énorme bague qui me faisait visiter les restes ruinés d’ascendants prestigieux.

Le « marseillais »  en marcel une pelle à la main , du plâtre sur la joue, un sourire accroché au bord des lèvres.

Et la rue : pavée de galets glissants comme un toboggan qui permettait d’aller plus vite se coller à la seule vitrine qui en valait la peine pour un enfant : le bazar du village ;amoncellement hétéroclites d’ustensiles de cuisine , nappes cirées, jouets et aliments.

Il y avait la copine qui juste après la pluie m’amenait à la chasse aux escargots avec comme tout panier : un sac en papier !

Il y avait cette cour entourée de murs si hauts qu’on ne voyait qu’un petit coin de ciel bleu dans une pénombre rafraichissante.

une deuxième cour envahie d’herbes folles .

Comment se fait il que je me souvienne autant d’images et d’odeurs...il y a si longtemps !

Je me croyais étrangère à cette terre , seulement raccrochée encore par sa voix rauque qui en parlait avec nostalgie : tablier d’école , encre sur les doigts, ancêtres et cousinade multiple.

J’y suis revenue ,avec à chaque fois un pincement plus grand.

Le dernier a été fatal…j’y ai laissé mon ultime lien…là dans cette terre blanche à l’odeur de cerise.

 

 

 

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