Aéria avait suivi Antonin , loin sur ces mers , loin de sa terre : La Colline de Safre.
Aéria habituée au thym , au chant des cigales ne connaissait plus que terres exotiques, embrun et alizés !
Après la méditerranée et ses îles , ils avaient contourné le Cap de Bonne Espérance à bord du navire dont Antonin était le commandeur.
Il devait charger du coprah dans ces îles granitiques au sud de l’équateur.
Le navire appareilla au large de La Passe .
Les intempéries n’avait pas permis une récolte suffisante de coprah à temps.
La cargaison n’était pas prête , il fallait attendre.
Antonin et Aéria s’installèrent dans une petite maison au bord de la route de la retraite.
Antonin vaquait toute la journée à l’entretien de son navire et à la gestion de la cargaison.
Aéria ,elle, se promenait sur la plage.
Elle affectionnait particulièrement une plage sauvage, aux vagues énormes.
Un jour de grand vent , elle longea la plage.
Elle passa à côté de marigots.
Tout en haut du sentier, juste avant qu’il ne redescende, elle s’assit contre un arbre et vit briller un objet sous quelques feuilles et noix de coco abandonnées.
Elle dégagea un petit coffret en bois grossier à la ferrure et aux attaches rouillées.
Elle n’eut pas de mal à faire sauter le couvercle.
Dedans pliée dans un papier gras elle trouva une peau tannée avec des inscriptions, une carte et une signature « La Buse ».
Elle détenait l’emplacement du fameux trésor du Flibustier Olivier Levasseur, pendu voilà plus de 100 ans .
A vous de retrouver l'emplacement du coffret...où?tous les détails ici!
http://www.cistes.net/choixciste.php?numero=34416 bonne chasse au paradis!